Il faut avouer que l’on n’espérait plus voir le studio Gonzo nous ébahir. Si les diverses adaptations sont généralement réalisées avec soin, dès qu’un concept de série sort de la cervelle d’un ou plusieurs scénaristes, c’est le vide intersidéral. Mais ça, on ne cesse de le répéter. C’est là que Blassreiter vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliqué pour se dire que cet animé de 24 épisodes ne pouvait pas être un ratage. Après Gantz en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de génie passé depuis à la réalisation, trouve ici son nouveau terrain d’expérimentation visuel. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire réserve de sacrées surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle réussite !
Suite au succès au Japon du drama Nodame Cantabile en 2006, les studios J.C Staff décident de se mettre sur une adaptation animée du manga de Ninomiya Tomoko. Une première saison de 23 épisodes dirigée par Kenichi Kasai (Honey & Clover) qui relate très fidèlement "les aventures" de Nodame jusqu’au volume 9 du manga. Cette version animée a l’avantage (contrairement au manga) de nous faire écouter, pour le plaisir des oreilles, et pour ceux qui sauraient apprécier, les compositions des plus grands musiciens classiques tel que Mozart, Beethoven, Chopin, Schubert... jouées par l’équipe technique du studio. Une équipe qui a très clairement fournie un travail très rigoureux pour réussir la bande sonore. Oui, parce qu’il faut avoir du talent pour arriver à faire des dérapages musicaux de Nodame une réussite. Une hyper concentration sur l’aspect son de l’anime qui n’a manifestement que peu affecter les autres aspects.
Saga culte de l’animation japonaise et rivale de toujours des Gundam, Macross revient sur le petit écran pour souffler ses 25 bougies. Les fans attendaient cela depuis 1994, date de la dernière série de la franchise, Macross 7. Même si entretemps, Shôji Kawamori nous avait gratifié de l’excellente préquelle Macross Zero en 2002 sous forme d’OAV. Le créateur de la franchise a pris son temps car il avait comme objectif premier de lancer Satelight sur le marché nippon. Sans avoir sorti de titres réellement marquant depuis Macross Zero justement, le studio a prouvé qu’il était peut être le meilleur dans l’association entre CGI et l’animation traditionnelle. Kawamori attendait le bon moment pour faire de ce nouvel opus une petite révolution technologique (auquel Aquarion en était un parfait brouillon en 2004) doublée d’une œuvre anniversaire. C’est ainsi qu’est né Macross Frontier.
Une année entière, c’est le temps qui sépare la diffusion du dernier épisode de la première saison de Code Geass et le début du second acte. Entre temps, les fans auront eu le temps de ronger leur frein pour connaître la finalité du face-à-face tendu entre Lelouch et son ami d’enfance, Suzaku. Faisons tomber le suspens : personne n’est mort et c’est reparti pour 25 épisodes supplémentaires. Goro Taniguchi (Infinite Ryvius, Gun X Sword) reprend la barre avec les meilleurs animateurs de Sunrise comme équipage. Ichiro Okouchi et Hiroyuki Yoshino (qui s’occupe de Macross Frontier en même temps !) rempilent aussi au scénario ayant comme objectif de transcender le plan machiavélique de Lelouch pour destituer son père, l’Empereur de Britannia et faire de Code Geass l’animé culte qu’il mérite de devenir. All Hail Zéro !
Il faut avouer que l’on espérait plus voir le studio Gonzo nous ébahir. Si les diverses adaptations sont généralement réalisées avec soin, dès qu’un concept de série sort de la cervelle d’un ou plusieurs scénaristes, c’est le vide intersidéral. Mais ça, on ne cesse de le répéter. C’est là que Blassreiter vient surprendre son monde alors que personne ne misait un copeck dessus. Pourtant, il suffisait de regarder le staff impliqué pour se dire que cet animé de 24 épisodes ne pouvait pas être un ratage. Après Gantz en 2004, Ichiro Itano, ex-animateur de génie passé depuis à la réalisation, trouve ici son nouveau terrain d’expérimentation visuel. Attendez-vous à une utilisation accrue de la 3D. Pas juste pour décorer mais vraiment comme un choix artistique au service de la mise en scène. Et quand en plus, l’histoire réserve de sacrées surprises, difficile de ne pas sortir emballer par une telle réussite !
Quand on est fan de mangas ou d’animés, on se ruine facilement pour acquérir les derniers volumes sortis. Alors on finit les mois avec des pâtes. Mais qu’importe, on a eu notre box collector de chez Kaze (éditeur pris tout à fait au hasard...) ! Aujourd’hui, le site manga-occasion.com nous propose d’acheter tout ça un peu moins cher et surtout de revendre à bon prix. Il faut avouer que les affaires se font rares sur les sites spécialisés de ventes, plus généralistes et donc forcément destinés à des gens qui ne sont pas trop au courant des prix. Manga-occasion va réparer cela et proposer de vrais prix de fans pour les fans ! En plus le ...
Suite au succès au Japon du drama Nodame Cantabile en 2006, les studios J.C Staff décident de se mettre sur une adaptation animée du manga de Ninomiya Tomoko. Une première saison de 23 épisodes dirigée par Kenichi Kasai (Honey & Clover) qui relate très fidèlement "les aventures" de Nodame jusqu’au volume 9 du manga. Cette version animée a l’avantage (contrairement au manga) de nous faire écouter, pour le plaisir des oreilles, et pour ceux qui sauraient apprécier, les compositions des plus grands musiciens classiques tel que Mozart, Beethoven, Chopin, Schubert... jouées par l’équipe technique du studio. Une équipe qui a très clairement fournie un travail très rigoureux pour réussir la bande sonore. Oui, parce qu’il faut avoir du talent pour arriver à faire des dérapages musicaux de Nodame une réussite. Une hyper concentration sur l’aspect son de l’anime qui n’a manifestement que peu affecter les autres aspects.